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Resatop : un agenda de réservation fiable en plein service, et moins de no-shows

Par Laurent X. Dubois
Resatop : un agenda de réservation fiable en plein service, et moins de no-shows

Un agenda de salle sur tablette qui n’hésite pas un samedi à 20 h, une page de réservation en trois gestes, et deux protections contre les no-shows que le restaurateur règle lui-même. Voici comment Resatop est pensé.

Un samedi à 20 h, la tablette posée en salle est le seul endroit que tout le monde regarde en même temps : le patron, le chef de rang, le serveur qui accueille. Si elle hésite ou affiche un état faux, c’est le service entier qui hésite. C’est le point de départ de Resatop.

Le problème : un outil qu’on subit au lieu de s’en servir

Les réservations arrivent par téléphone, par le site et par Google. Une table réservée qui ne vient pas est un couvert perdu qu’on ne rattrape pas. Et beaucoup d’outils prélèvent en plus une commission sur chaque couvert réservé. Nous sommes partis de l’inverse : un outil rapide à lire, un tarif fixe, et des protections contre les no-shows que le restaurateur règle lui-même.

Ce que fait Resatop au quotidien

  • Un agenda du jour par service, avec le remplissage de chaque créneau, lisible à bout de bras sur une tablette partagée.
  • Un pointage en un geste : arrivé, no-show ou annulé, mis à jour en direct sur tous les appareils ouverts.
  • Une page de réservation en trois étapes (couverts, date, créneau), puis les coordonnées, avec un widget à intégrer au site du restaurant.
  • Les demandes de groupe, à accepter ou refuser depuis l’agenda.
  • Si le serveur ne répond pas, la page publique affiche le nom et le téléphone du restaurant, et l’agenda garde le dernier état reçu. L’état vrai, jamais masqué.
Agenda de salle Resatop sur tablette : créneau 19 h 30 à 12 sur 15, pointage Arrivé (données d’exemple)

Deux protections contre les no-shows, que vous réglez vous-même

La reconfirmation par SMS, d’abord. Depuis l’agenda, le bouton « Reconfirmer » envoie la relance par email et, si le restaurant a activé l’option, par SMS sur le mobile français du client, avec un lien pour confirmer ou annuler. Chaque SMS coûte 0,08 € HT, dans la limite d’un plafond mensuel que le restaurateur fixe.

L’empreinte bancaire, ensuite. Le restaurateur choisit un nombre de couverts et un montant par couvert. Quand une réservation en ligne atteint ce nombre, le client enregistre sa carte avant de valider. C’est une autorisation, pas un débit : elle est libérée si le client vient ou annule, et encaissée quand l’équipe pointe un no-show. La carte est recueillie par Stripe, Resatop n’en voit jamais le numéro. Comme Stripe ne garde l’autorisation que sept jours, une réservation avec empreinte se prend jusqu’à cinq jours à l’avance.

Réglage de l’empreinte bancaire dans Resatop : seuil de couverts et montant par couvert (simulation)

Construit avec un restaurant pilote

Resatop est développé avec un restaurant pilote, Comme au Vietnam. L’objectif est simple à énoncer et exigeant à tenir : un service entier mené sur la tablette sans hésitation, et des clients qui réservent seuls en quelques gestes.

Ce que Resatop ne fait pas (encore)

  • Pas de plan de salle ni de gestion des tables.
  • Pas d’import automatique depuis un autre outil : les réservations à venir se ressaisissent depuis l’agenda.
  • Pas de SMS automatique : la reconfirmation part quand l’équipe la déclenche, et seulement vers des mobiles français.
  • France seulement au lancement.

Le tarif, sans surprise

49 € HT par mois pour le premier restaurant, 39 € HT pour chaque restaurant suivant, avec un seul compte. Pas de commission par couvert, pas de frais d’installation. L’essai dure 14 jours, sans carte bancaire. À la fin de l’essai sans abonnement, l’agenda et la page de réservation sont suspendus, vos données sont conservées 60 jours et exportables à tout moment.

Pour l’essayer : resatop.com. Pour la fiche projet, la stack et les fonctions détaillées : la réalisation Resatop.